On ne joue pas impunément avec les équilibres de la Nature.
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Mise à jour
01 février 2018

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Le Soleil
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Mariage pour tous:
Le point de vue
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CRISE FINANCIÈRE

Après l'Irlande,
le FESF et le FMI s'intéressent
à la FRANCE.


Pourquoi la France serait-elle épargnée par les agences de notation financière?
Sa dette réelle s'élève à 1700 milliards? Tous les comptes sont trafiqués, comme le reste?

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Christine Lagarde
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"La France est un pays à risque..."
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Un fonds pour les pays sans fonds ?
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Et si nous faisions comme la SUISSE ?



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Le cas Thilo SARRAZIN


à propos de son ouvrage:
"L'Allemagne court
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UN SITE PARTICULIER

L'ISLAMISATION DE LA FRANCE


Le droit international reconnait la notion de territoire occupée que d'un point de vue militaire seulement. A partir du moment ou les populations immigrées ont obtenu pacifiquement la légalisation de leurs installations dans un pays ou une nation quelconque, elles ne peuvent donc pas être assimilée à des forces militaires d'occupation.
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Islamisation et déclin de la FRANCE
Interview d'un officier de renseignement d'un pays étranger:

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L'Europe a atteint un sommet unique de paix et de prospérité et, simultanément, un degré inégalé d'incapacité à subsister. Un démographe, Wolfgang Lutz, relève qu'«il ne s'est jamais produit d'inertie démographique négative à grande échelle dans l'histoire de l'humanité jusqu'à présent». Est-il inévitable que la société la plus brillante soit également la première à risquer de s'effondrer par manque d'aplomb culturel et de progéniture? Ironiquement, le fait de créer un endroit extrêmement agréable à vivre semble constituer aussi une recette de suicide. La Comédie humaine se poursuit.
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OUVRAGES IMPORTANTS


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Commémoration du 17 octobre 2012

 

Cela circule de mail en mail.
C'est édifiant, une fois de plus. Cela illustre à quel niveau de bassesse est arrivé le milieu journalistique qui ne sait plus faire son travail et contrer les mensonges des politiciens de plus en plus incompétents. Heureusement qu'il existe le réseau des mails privés pour contourner la puissance de désinformation de la presse et des média audio-visuels.
Il est clair que cette prétendue commémoration est un prétexte à François Hollande pour flatter la très importante communauté maghrèbine en composention à son impuissance politique à tenir les promesses électorales que ce dernier lui a faites.

 

M. HOLLANDE VOUS RIDICULISEZ LA FRANCE.

Comment pouvez-vous croire tous ces mensonges ? Pourquoi vos services ne vous apportent pas les preuves qu’il s’agit de mensonges ? On abuse de votre crédulité, on se gausse de votre « normalité » et vous sombrez dans le ridicule.

On vous raconte le 17 octobre 1961 et vous les croyez :
« Ce fut un « massacre », une hécatombe de corps, 300 Algériens assassinés et 2300 blessés. Vraiment les forces de l’ordre parisiennes ont fait fort, les mains des gardiens de la paix, des gendarmes mobiles, des CRS et des forces auxiliaires de Harkis, sont couvertes de sang à jamais ».

Il est de notre devoir, à nous journalistes présents sur les lieux, de rétablir la vérité quand elle est évidente et incontestable.

À l’époque j’appartenais à la rédaction du quotidien « L’Aurore » et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine.
J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force Auxiliaire des Harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :

Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance.

Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés. 2300 blessés en une seule nuit cela laisse pourtant des traces, non ? Toutes les urgences et même les cliniques privées auraient dû être totalement débordées. Où sont donc passés ces 2300 blessés ? Disparus comme par magie ! Il paraîtrait qu’ils auraient été jetés dans la Seine en même temps que les 300 morts ! L’enquête auprès des barrages en aval de Paris n’a révélé aucune découverte de noyés. Pourtant 300 corps ne se dissolvent pas dans l’eau de la Seine. Les berges sur des kilomètres auraient dû être parsemées de cadavres mais aucun riverain n’en a signalé !!

La réalité est tout autre. En vérité il n’y eut au cours de cette nuit du 17 octobre que 7 morts, dont 2 seulement sont imputés aux forces de l’ordre, Achour Belkacem et Amar Malek, tous deux agents du FLN. Les 5 autres morts sont 4 Algériens et un Français, Guy Chevalier.

Voilà le bilan exact de ce « massacre » du 17 octobre 1961.

En revanche voici un autre bilan qu’il ne faut pas laisser sous silence mais dont on ne parle jamais : entre janvier 1955 et juillet 1962, les groupes armés du FLN ont assassiné, en France, plus de 6.000 Algériens, tués par balles, strangulation, égorgement. Également 9.000 cas de mutilations (ablation du nez, des oreilles, des lèvres) soit une moyenne de 5 tués ou blessés par jour, pendant 7 ans !

Au cours de ces 7 années il y eu en métropole, 120 gardiens de la paix et 150 civils français assassinés.

Il faut que cela se sache : il y avait la guerre en Algérie mais il y avait également la guerre en France métropolitaine.

Malheureusement la très grande majorité du peuple français qui n’a pas vécu ces évènements ignore la vérité qui est souvent déformée et parfois même occultée.

Quand donnera-t-on enfin la parole à ceux qui peuvent apporter la contradiction à ces menteurs qui salissent l’histoire de la France ??

Bonne lecture !

 

Nous vivons une période étrange.
En effectuant une recherche historique personnelle, voici notre position

Le premier élément de notre enquête provient d'un article paru dans le monde du 17/10/2011. Il s'agit bien évidemment d'un article à charge. Aucune preuve d'un massacre n'est produite. Au contraire le journal n' apporte que des suppositions partisanes accomapgnées de photos qui ne sont pas significatives.

Le journaliste se pose une série de questions que nous repoduisons ci-dessous.

Pourquoi la répression de la manifestation du 17 octobre 1961 a-t-elle été occultée pendant si longtemps ?
Il s'agit d'un événement d'une gravité exceptionnelle, dont le nombre de morts a fait dire à deux historiens britanniques [Jim House et Neil MacMaster, Les Algériens, la République et la terreur d'Etat, Tallandier, 2008] qu'il s'agit de la répression d'Etat la plus violente qu'ait jamais provoquée une manifestation de rue en Europe occidentale dans l'histoire contemporaine.

Comment une répression de cette ampleur a-t-elle pu ne pas être considérée pendant plusieurs décennies comme un événement de notre histoire ? L'historien Pierre Vidal-Naquet a employé le terme d'"énigme". Je me suis interrogé sur les facteurs qui permettent d'expliquer comment ce massacre a été occulté de la mémoire collective.

Bigre. Un massacre a eu lieu en plien Paris à l'insu du peuple parisien? Tous les témoignages de passants horrifiés auraient pu être occultés par la presse (elle n'arrive même pas à occulter convenablement ce qu'il se passe réellement en Syrie) par les forces de polices, par l'administration française. Existe-t-il quelqu'un d'assez crédule pour croire cela?

D'autre part, aucune des photos présentées en portfolio sonore ne sont pas suffisammentsignificatives pour accréditer l'idée de massacre. Mieux, tout observateur objectif peut se rendre compte que sur ces clichés les passants français parraissent ne sont, non pas horrifiés comme ils auraient dû l'être, non pas indignés par les scènes dont ils ont été les témoins, mais paraissent plutôt stupéfaits et calmes.

D'un autre coté, est-il raisonnable de considérer que l'aptitude congénitale à la bénévolence du peuple français, si prompt à pardonner les incartades des communautés issues de l'immigration, n'ai pas suscité à l'époque des faits l'organisation spontannée d'une manifestation de protestation?

Par quels moyens le pouvoir a-t-il réussi à imposer le silence, et donc cette amnésie ?

Sur le moment, il y a eu censure de la presse, avec l'empêchement des journalistes à se rendre sur les lieux de détention des Algériens, par exemple. Et puis très vite, les instructions judiciaires ont été closes sans aboutir. Il y en a eu une soixantaine, elles ont toutes débouché sur des non-lieux. Une volonté d'oubli judiciaire, qui s'est combinée avec les décrets d'amnistie, qui couvraient les faits de maintien de l'ordre en France, une difficulté à accéder aux archives, l'épuration d'un certain nombre de fonds... tout cela a contribué à ce phénomène d'occultation jusqu'à la fin des années 1970.

Par la suite, d'autres facteurs ont pris le relais. En 1961, Gaston Deferre, à l'époque sénateur, avait protesté de façon très vigoureuse contre la répression policière. Mais quand Jean-Louis Béninou, journaliste à Libération, va le voir pour lui demander de faire la lumière sur cet événement, au début des années 1980, M. Deferre, devenu ministre de l'intérieur, lui répond qu'il n'en est pas question. Il a fait le choix de ne pas ouvrir ce dossier.

Qu'il y ait eu répression policière, c'est possible accompagnée d'incarcérations abusives, c'est certain. Mais ce n'est absolument pas à l'intérieur des lieux de garde à vue qu'auraient pu être perpétrés des massacres.

Voilà encore une interprétation abusive de faits.

Mais ce n'et pas tout. Et nous nous félicitons de ne pas figurer parmi les lecteurs du "Monde".

Au lendemain de l'indépendance, comment cet événement a-t-il été utilisé par les nouvelles autorités algériennes ?

C'est ici qu'un troisième facteur d'occultation a joué : la volonté du pouvoir algérien de ne pas mettre en valeur une initiative prise par la Fédération de France du FLN, qui avait organisé la manifestation du 17 octobre.

Nour nous, le doute n'est plus permis. Si le massacre avait eu lieu, cela le pouvoir algérien s'en serait servi lors des négociations avec les autorités françaises.

Mais il existe une autre possibilité, c'est que la manifestation organisée par la fédération française de FLN n'avait pas des objectifs très clairs et qu'il existait une guerre secrète entre deux mouvements algériens qui se faisaient concurrence pour la prise de pouvoir. Ceci expliquerait de façon plus probante les nombreux cadavres retrouvés ici et les nombreuses disparition d'algériens qui restent de nos jours encore une énigme et là sans qu'aucune preuve ne vienne accuser les forces de police de l'époque. Cela donne du corps au mutisme du gouvernement algérien de l'époque.

La France en grand danger de dispariton.

Il est clair que la démocratie française est plus apte à se flageller qu'à défendre ses intérêts. Quand on pense que ce sont des auteurs de romans policiers qui font office d'historiens, cela fait froid dans le dos.

Il y a longtemps que le groupe État-Providence est inquiet sur l'avenir du Pays. Heureusement qu'il existe un réseau de résistance qui se développe. Pour l'instant il est encore diffus. Mais il se développe. Ne manque plus aujourd'hui qu'un organisateur charismatique se fasse connaître pour canaliser cette résistance en une insurrection populaire.

Car trop, c'est trop.

 

Nouvelle pièce au dossier, reçue par courriel privé le 01 novembre 2012

Lettre d’Antoine Roch ALBALADEJO, général en deuxième section, ancien de la Légion Etrangère , président de l’association des Anciens du lycée Ardaillon d’Oran Pour : figmag@lefigaro.fr

" J'accuse "

J'accuse François Hollande de mensonge. Au poste qu'il occupe aujourd'hui François Hollande a tous les moyens de savoir ce qui s'est réellement passé le 17 Octobre 1961 à Paris. Il peut ainsi vérifier que le FLN avait décidé d'organiser une manifestation au cours de laquelle il prévoyait la destruction de quelques installations parisiennes et quelques assassinats ciblés de membres du service d'ordre et du MNA, son adversaire politique. Il pourra ainsi vérifier qu'il n'y eut pas 300 morts, mais 7, dont un Français, consécutifs à la violence de quelques meneurs du FLN. Quant aux 2300(!) blessés, on n' en trouve que peu de trace, sinon dans les déclarations mensongères d'anciens FLN.

J'accuse François Hollande de saboter tous les efforts faits par notre pays pour intégrer les immigrés. Comment aimer un pays dont le président fait de telles déclarations ? Chacun peut mesurer le désastre provoqué chez les jeunes maghrébins par de tels mensonges.

J'accuse François Hollande d'avoir serré dans ses bras des Ben Bella et autre Bouteflika. Des terroristes qui ont provoqué et encouragé les pires atrocités qui n'aient jamais été commises dans le monde. Des gouvernants qui au pire ont encouragé, sinon au moins fermé les yeux sur les crimes et les tortures atroces dont furent victimes des milliers de Harkis. Un individu, Bouteflika, qui s'est acharné à éradiquer notre langue en Algérie et qui aujourd'hui se noie dans ses mensonges sur la présence Française en Algérie, dont il peut mesurer la réussite tous les jours dans son pays (prêt à demander réparations pour les ports, aéroports, hôpitaux, écoles, barrages, pétrole, gaz, etc...qu'on lui a laissés, intacts).

J'accuse François Hollande de faire semblant d'oublier que 95% des esclaves furent vendus par leurs propres chefs de tribus Africains et que plus de 95% des Français n'avaient rien à voir avec ces crimes au fond de leurs provinces.

J'accuse François Hollande de toujours donner raison aux ennemis de la France, d'attiser leur haine des Français et d'abaisser ainsi son pays. Ce n'est sûrement pas le rôle d'un Président de la République digne de ce nom.

Général Antoine-Roch Albaladéjo