BALZAC: Derrière chaque grosse fortune se cache un crime.
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Mise à jour
01 février 2018

SURPOPULATION

 

Le Soleil
se lève
à l'Est

Mariage pour tous:
Le point de vue
des Français

CRISE FINANCIÈRE

Après l'Irlande,
le FESF et le FMI s'intéressent
à la FRANCE.


Pourquoi la France serait-elle épargnée par les agences de notation financière?
Sa dette réelle s'élève à 1700 milliards? Tous les comptes sont trafiqués, comme le reste?

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Christine Lagarde
sur France Inter
"La France est un pays à risque..."
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Notation financière

LES RAS-LE-BOL

MOYEN ORIENT

texte ici

 

DISCRIMINATION
ANTI FRANÇAISE

 

POLÉMIQUES

DÉFENSE NATIONALE

ENSEIGNEMENT

SANTÉ PUBLIQUE

POLITIQUE ÉTRANGÈRE

LETTRES OUVERTES
AU PRÉSIDENT
DE LA RÉPUBLIQUE

LES CURIOSITÉS
DE LA
PENSÉE UNIQUE

CONSTATS

LA NATION
SOUVERAINE

les 5 piliers
de la
DÉMOCRATIE
VÉRITABLE

CARICATURES

CONQUÊTE

ÉCONOMIE
MONDIALE


Les Agences de Notation Financière sont les instruments de pouvoir de l'Élite Financière Internationale Cosmopolite pour détruire les états et mettre en place le

Nouvel Ordre Mondial



Un fonds pour les pays sans fonds ?
Mais d'où vient l'argent?
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RÉVOLUTION

180 propositions pour la FRANCE


RÉVOLUTION 2012

JUSTICE

NE NOUS
LAISSONS
PAS FAIRE


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DOSSIER 9/11

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IDENTITÉ NATIONALE

Et si nous faisions comme la SUISSE ?



SUJETS SENSIBLES

Le cas Thilo SARRAZIN


à propos de son ouvrage:
"L'Allemagne court
à sa perte".

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UN SITE PARTICULIER

L'ISLAMISATION DE LA FRANCE


Le droit international reconnait la notion de territoire occupée que d'un point de vue militaire seulement. A partir du moment ou les populations immigrées ont obtenu pacifiquement la légalisation de leurs installations dans un pays ou une nation quelconque, elles ne peuvent donc pas être assimilée à des forces militaires d'occupation.
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Islamisation et déclin de la FRANCE
Interview d'un officier de renseignement d'un pays étranger:

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L'Europe a atteint un sommet unique de paix et de prospérité et, simultanément, un degré inégalé d'incapacité à subsister. Un démographe, Wolfgang Lutz, relève qu'«il ne s'est jamais produit d'inertie démographique négative à grande échelle dans l'histoire de l'humanité jusqu'à présent». Est-il inévitable que la société la plus brillante soit également la première à risquer de s'effondrer par manque d'aplomb culturel et de progéniture? Ironiquement, le fait de créer un endroit extrêmement agréable à vivre semble constituer aussi une recette de suicide. La Comédie humaine se poursuit.
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OUVRAGES IMPORTANTS


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Cela circule de mail en mail.

Cela fait longtemps qu'à État Providence on dénonce le racket des États par les banques. En France cela a commencé en 1973 par cette loi que nous qualifions de "scélérate", dite aussi "Loi Rotschild" qui interdit à la France d'empreunter à sa Banque Nationale.

Il serait emps de se réveiller.

Mais il n'y a pas que cette loi qui est scandaleuse. Il faudra un jour évoquer le scandale des privatisations des grandes entreprises industrielles plublique qui privent la République de subtancielles recettes. Quand on sait que , pour ne citer que cet exemple, les Sociétés Françaises des Autoroutes ont dégagé un bénéfices net de 2 milliards d'euros, alors que l'État Françiais peine à dinacer ses réformes et grapille dans ses fonds de caisse pour tenter de trouver ces milliards, cela devrait choquer les contribuables français.

Or il n'en est rien, parce que les milieux journalistiques désinforment cyniquement le peuple français étant donné qu'ils sont à la solde des banques et de l'oligarchie qui les dirige.

En attendant bonne lecture de ce mail qui vient de nous parvenir.

dimanche 20 janvier 2013

CERCLE DES ÉCONOMISTES CITOYENS

Manifeste pour que l'argent serve au lieu d'asservir !

Une Nation souveraine a le pouvoir et la légitimité d'émettre sa propre monnaie. Dette et austérité sont des choix idéologiques.

Savez-vous que:

  • - Les intérêts de la dette publique absorbent la totalité de l’impôt sur le revenu !
  • - La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau !
  • - Le retour du droit de création monétaire par la Banque Centrale au service des États leur éviterait de dépendre de la spéculation et leur permettrait de financer les urgences sociales et écologiques !

Au lieu de cela en Grèce des familles en sont réduites à abandonner leurs enfants. En France des postes sont supprimés dans la fonction publique et les emplois disparaissent dans les entreprises. Vos revenus diminuent, on vous oblige à travailler plus longtemps, on ferme des hôpitaux, des maternités, des tribunaux pour cause de déficit budgétaire. Peut-être vous interrogez-vous, êtes-vous choqué, dépassé ?

Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ?

Pour beaucoup d'entre nous, c'est parfaitement incompréhensible ! Mais c'est malheureusement l'ignorance dans laquelle les populations sont tenues en matière de fonctionnement du système monétaire qui permet de telles aberrations. Bien sûr on peut se dire que tout cela nous dépasse ou que l'on n'y peut rien à notre niveau. Détrompez-vous ! Nous pouvons non seulement résoudre la question de la dette publique, mais en plus nous donner les moyens de financer les immenses chantiers à mettre en œuvre pour permettre à tous une réelle amélioration de la qualité de la vie.

Pure utopie pensez-vous ? Certainement pas !

Contrairement à ce que croient encore certains, ce ne sont pas les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé, simplement lorsqu'il accepte une demande de crédit.

  • - Depuis longtemps, les monnaies ne sont plus liées à un bien réel, même le dollar dont la convertibilité en or a été supprimée le 15 août 1971, ce qui les rend totalement virtuelles; leurs quantités sont donc potentiellement illimitées et seules les règles définies par les hommes eux-mêmes en limitent l'émission.
  • - Depuis novembre 1993, l'article 104 du Traité de Maastricht (l'actuel article 123 du traité de Lisbonne) interdit à la BCE ou aux Banques Centrales nationales d'accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics. Et toute l'Europe est dans la même situation. Cela conduit les États à s'endetter pour obtenir, au prix fort auprès de la finance privée, la monnaie dont ils avaient, s’ils le souhaitaient, le pouvoir d’émission antérieurement !
  • - C'est ainsi que dans notre pays, de début 1995 à fin 2011 la dette a augmenté de 1150 milliards d'euros. Pendant ce temps nous avons payé (et donc dû emprunter), au seul titre de l'intérêt, plus de 815 milliards d'euros.

Aujourd'hui, pour seulement payer les intérêts, c'est un endettement supplémentaire de plus de 130 millions d'euros par jour. Au final, si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts, nous n’aurions qu'une dette publique très faible ne dépassant pas 35% du PIB (Produit Intérieur Brut). Mieux, nous aurions pu, sans risque d'inflation, émettre nos besoins annuels de trésorerie et financer ainsi nos déficits, au lieu de laisser les banques commerciales s'en charger contre intérêt !

Ensemble disons « ça suffit ! »

Réclamons qu'au minimum la Banque Centrale Européenne (ou la Banque de France si nécessaire) puisse disposer du droit d'émission monétaire et de crédit au bénéfice des collectivités - État, Régions, Départements et Communes - pour financer les investissements nécessaires et raisonnables décidés démocratiquement par la collectivité. C’est aux instances représentatives de la Société de décider, après avis des organismes publics concernés, du montant d'émission monétaire imposé à la Banque Centrale. En situation de sous-emploi et de pénurie, alors que les compétences humaines, les ressources naturelles et la volonté sont présentes, l'argent, toujours issu d'une simple ligne d'écriture, ne peut et ne doit pas manquer. Dans ce cadre, une émission monétaire n'est pas inflationniste.

Nous demandons donc aux pouvoirs politiques d'accéder aux demandes suivantes : Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'Eurozone, la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale, sans échéance et sans intérêts, directement au bénéfice de la collectivité et non à celui des seules banques - en particulier, pour financer la mutation qu'exige le défi technique, social et écologique de notre époque, la recherche, un enseignement ainsi qu'un système de santé de qualité et, en général, pour tout ce qui sera considéré démocratiquement comme nécessaire pour l'amélioration collective durable de la qualité de la vie. Les statuts et la mission de la Banque Centrale Européenne doivent être revus en conséquence.

A défaut de faire aboutir ce projet au niveau européen, le gouvernement français doit opérer une reprise du droit collectif (donc national) d'émettre la monnaie, éventuellement par émission d'une monnaie nationale complémentaire à l'euro, quitte à se mettre en dissidence à l'égard de l'UE, non par anti européanisme mais pour se donner la possibilité de devenir un modèle d'inspiration des autres Nations.

Tous ces points et bien d'autres sont expliqués et développés dans un petit livre (moins de 100 pages) écrit par Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq, et que vous trouverez chez votre libraire habituel ou par exemple sur « Amazon » , (édition Dangles, ISBN 9782703309819 )

Aidez-nous, aidez-vous, aidons nos concitoyens à faire connaître ce manifeste et ses propositions, afin que le sujet sorte enfin de l'ombre. Pour soutenir cet appel, faites le circuler par tous moyens à votre disposition :

  • - En premier à tous vos contacts, car si les choses sont ainsi, c'est qu'elles sont totalement ignorées par la plupart d'entre nous. Comment guérir d'un mal dont on ignore la cause ? Ce sujet doit être exposé au grand jour sur la place publique car ce n'est que par la pression populaire que la classe politique bougera.
  • - En écrivant aussi directement à votre député et à votre sénateur. Notre objectif est que les envois proviennent, nombreux, d'individus, d'associations, de groupes ou d'organismes citoyens. C'est le seul moyen pour que cette question, si importante pour l'avenir des Peuples et de la Planète, soit enfin connue d'eux et qu'ils puissent la traiter.
  • Pour ce faire vous pouvez :